Devenir revendeur des adoucisseurs au CO2 Décalc
Revendeur Adoucisseur au CO2 Décalc
Agent commercial indépendant, partenaire pour la vente et la distribution des produits Décalc®
L’adoucisseur au CO2 Décalc® est l’alternative N° 1 des adoucisseurs au SEL.
Le marché des adoucisseurs au CO2 s’agrandi et grande vitesse, et gagne du terrain sur les adoucisseurs au sel.
La Société Décalc/Le Thermicien existe depuis 2008, et l’adoucisseur au CO2 est un concept qui existe depuis plus de 15 ans
La fabrication des appareils Décalc s’appuie sur une expérience pratique et technique depuis 8 ans
Il est le résultat d’une améliorations des produits qui existant.
Les produits Décalc® sont au cœur des solutions de traitement de l’eau que nous abordons.
Et des solutions de filtration peuvent être proposés pour compléter notre offre.
DESCRIPTION DE LA MISSION
Le chalenge est de lancer ce produit sur le marché des adoucisseurs.
Ses atouts sont nombreux, et vont lui permettre de prendre rapidement un part de marché significative.
La description complète de ses possibilités se fait sur rendez vous.
Il n’y a pas de profil type, mais seulement des personnes avec des idées pour partager cette aventure.
Que vous soyez étudiant à la recherche d’un compléments de salaire;
Commercial en recherche d’une acticité à plein temps, ou à temps partiel
Ou revendeur de produits compatibles.
Ce qui compte c’est la motivation.
Le sujet de l’eau est très vaste, et la communication est votre atout.
Nos clients sont les Particuliers, mais aussi les professionnels, Plombiers, Chauffagiste et spécialiste du traitement de l’eau
Ce challenge vous tente ?
Appelez-moi au 06 30 73 21 08
Bruno PIOCH
Gérant – Décalc®/Le Thermicien – Concepteur et Fabricant d’adoucisseurs au CO2
Voici une présentation des différentes possibilités pour devenir vendeur
Vendeur indépendant : le statut VDI
Le statut de VDI (vendeur à domicile indépendant) a été créé en 1993. Il permet justement de se lancer très facilement. Il suffit de s’affilier à une marque de produits que l’on veut représenter et de s’inscrire sur le site du CFE Urssaf pour avoir un numéro de Siret, être en règle au regard de l’administration fiscale, mais aussi bénéficier de vrais avantages pour se lancer. » À ce jour, 500 000 Français travaillent de près ou de loin dans la vente directe avec toutes sorte de produits et des profils variés. « ce statut permet de bénéficier d’une exonération de TVA sur sa rémunération et d’un barème de charges sociales très allégé, comme une exonération sur la cotisation foncière des entreprises pour ses premiers revenus. » Mais ce statut n’a qu’un temps, si l’activité prospère.
Agent commercial
« Dès lors que sa rémunération se développe, le vendeur indépendant aura non seulement intérêt mais aussi l’obligation de changer de statut », complète Olivier Guilbaud, co-dirigeant de la marque de cosmétiques et de produits d’entretien écologiques Body Nature. En effet, si 30 % des affiliés de la FVD ne retirent qu’un complément de revenu entre 100 et 500 euros par mois, 40 % affichent vite des revenus parfois largement supérieurs au Smic. « Le VDI qui a obtenu des gains supérieurs à 50% du plafond annuel de la Sécurité sociale – soit 17 308 € en 2016 – pendant trois années consécutives doit passer salarié ou s’enregistrer comme agent commercial. »
Autoentrepreneur
« En fait, tout dépend de ce que l’on vend et du stade de son activité », nuance Grégoire Leclercq, président de la Fédération des auto-entrepreneurs. Avec 690 000 affiliés à ce régime dans les secteurs du commerce et de l’artisanat en 2015, l’auto-entrepreneuriat reste une option largement choisie par les vendeurs indépendants. « Ce statut, peu compliqué, reste très intéressant pour se lancer, notamment si on a encore une activité salariée à côté, poursuit-il. L’autoentrepreneur peut ainsi bénéficier de la franchise TVA, de la souplesse du régime forfaitaire et des autres particularités du micro-fiscal à condition que son chiffre d’affaires ne dépasse pas 82 200 euros pour les activités de vente de marchandises. Mais suivant la nature de ses frais (non déductibles dans ce cas) et les perspectives de son activité, il faudra peut-être envisager un autre statut. »
SASU ou EURL
Yann Bédard confirme. « Quand leur activité prospère, beaucoup préfèrent monter leur propre société. D’ailleurs, beaucoup d’enseignes accompagnent leurs vendeurs indépendants dans ce sens dès lors qu’ils gagnent plus de 3000 € par mois. À travail égal, avec l’aide d’un expert-comptable, ils pourront optimiser la rémunération. » Suivant le statut choisi – EURL (Entreprise unipersonnelle à responsabilité limitée) ou SASU (Société par actions simplifiée unipersonnelle), ils pourront notamment prendre davantage leurs frais en compte. « Ces statuts permettent aussi, à terme, de s’associer ou de créer des emplois… »
Le portage salarial
Reste enfin l’option encore méconnue du portage salarial, pourtant inscrit dans le Code du travail depuis 2008. « Grâce à la récente réforme du portage salarial énoncée par la loi Macron en juillet 2015, nos vendeurs peuvent enfin bénéficier d’un statut de mandataire indépendant et bénéficier des avantages du salariat », explique Marc Gallon. Concrètement, ils peuvent donc avoir des fiches de paie, via une société spécialisée, sans pour autant nouer de liens de subordination avec le réseau qu’ils choisissent.
